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Zéro déchet et menstruations : késako - Partie 1

Il n’y a encore pas si longtemps, il semblait impossible d’envisager les menstruations autrement qu’avec nos sempiternelles serviettes hygiéniques jetables et autres tampons absolument pas écolos et assez cher sur le long terme.

Et oui mine de rien, quand nous avons nos « ragnagnas », ça ne fait pas semblant et comme certains ont un budget clopes mensuel, nous avons notre budget règles.

Si les serviettes lavables ont toujours plus ou moins existé (vous pensez qu’elle faisait comment mémé avant l’arrivée du plastique fantastique ?), elles étaient totalement passées aux oubliettes. Et les cups en silicone ? Une révolution ! Oui oui ! Alors pour cette première partie, vous l’avez compris, on va vous parler de ces fameuses cups.

La coupe menstruelle ou cup

Une invention merveilleuse, autant sur le plan écologique, qu’économique et pratique. Même si elle impressionne souvent au premier abord, il suffit de sauter le pas pour être rapidement conquise.

Non seulement c’est facile d’utilisation, même si avouons-le, il faut une petite semaine de prise en main et d’adaptation, mais en plus c’est sécurisant. On a beaucoup moins peur des fuites, on se sent plus libre. Que du bonheur !

Choisir sa coupe/cup

Avant de commencer, il faut évidemment acheter sa cup. En général, vous aurez le choix entre deux tailles. Le petit format est idéal pour les flux très légers mais dès que vous avez des règles « standards » voir abondantes, il vaut mieux privilégier le grand format pour plus de tranquillité.

Concernant la marque et le modèle, vous êtes seul maître à bord. Préférez quand même les cups de fabrication française (ou au moins européenne) qui vous garantiront l’absence de substances nocives et seront pour vous la garantie aussi d’une qualité supérieure (on ne fera pas de débat sur la qualité du Made in China mais bon, tout de même). Vous pouvez la choisir transparente ou colorée. Ici en général ça n’a pas d’importance. Sachez simplement qu’avec le temps, les cups transparentes finissent par garder quelques traces pas très glamour malgré les nettoyages irréprochables.

Insérer sa coupe/cup

Mieux qu’un grand discours, rien ne peux remplacer un schéma.

La coupe/cup au quotidien

Evidemment, avec la cup, de nombreuses questions d’ordres pratique se posent : « Comment faire quand on n’est pas à la maison ? », « Où la vider ? », « Comment la ranger ? », etc… Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est en fait pas plus contraignant que serviettes jetables et tampons.

En période de répit vaginal, il vous suffit d’entreposer votre cup parfaitement propre, sèche et stérilisée dans une boîte que vous n’utilisez que pour cette usage (dois-je vraiment le préciser ?). Elle attendra sagement le retour de votre moment du mois préféré 😉

En période de règles, il vous suffit de la mettre, de la vider dans la journée, de la rincer, puis de la remettre. Et c’est tout. Elle est tellement discrète que vous n’y penserez même pas.

Comment ça se passe au travail/lycée/extérieur, etc… ? Pour ma part, je m’arrange pour la mettre juste avant de partir et je la garde jusqu’à mon retour. Comme ça pas de tracas. Si vous l’entretenez correctement et la nettoyez bien entre deux « vidanges », il n’y a, a priori pas de risques spécifiques. On mettra ici de côté le sujet du syndrome de Choc Toxique car beaucoup de paramètres entrent en compte, et une bonne hygiène, cup ou pas, est primordiale.

Niveau fuite, pas de tracas. Si vous avez inséré votre cup correctement elle ne fuira pas. Pour vous assurer que tout est en place, il suffit de vérifier avec le doigt qu’elle a bien repris sa forme correcte, et de la remettre si ce n’est pas le cas. Le port d’une protection hygiénique fine lavable peut vous apporter une confiance supplémentaire. C’est aussi un bon moyen de protéger votre lingerie des « pertes inévitables » : il restera forcément un peu de sang sur la paroi de votre utérus lorsque vous enlèverez la cup pour la vider, donc à moins de vous faire un lavement à chaque fois, c’est un bon moyen de garder vos sous-vêtements propres.

Pour la vider, les toilettes ou le lavabo iront très bien. Pensez simplement à bien vous laver les mains avant de la retirer, et à bien la rincer avant de la remettre. Pas de craintes, vous ne vous en mettrez pas partout ! Contrairement à ce que les serviettes hygiéniques peuvent nous faire pensez, on ne pert pas autant de sang que ça pendant nos règles. Ainsi, il y a peu de chance que votre cup déborde lorsque vous la retirerez.

Stériliser sa cup

La stérilisation de la cup est un jeu d’enfant. Il suffit de la plonger (après nettoyage, on ne va pas faire du boudin quand même !) dans une casserole d’eau bouillante, ou de la placer dans un bol et de la recouvrir d’eau bouillante, chauffée avec une bouilloire. Veillez à la sécher avec un tissu propre et à la ranger aussitôt.

Des économies à la clef

La coupe/cup est donc un allié de choc pour mieux vivre ses règles, moins remplir ses poubelles et économiser pas mal de sous car la coupe/cup est réutilisable pendant 5 ans. Admettons que vous n’utilisiez que deux tampons par jour pendant vos règles (x5 jours x12 mois x5 an), c’est pas moins de 600 tampons et peut-être plus que vous ne jetterez pas dans votre poubelle. Soit une économie d’environ 100€, alors ça vaut le coup de dépenser entre 15 et 30€ pour s’équiper. Et en prime, vous pourrez dire adieu  aux tracas qu’on connait toutes comme la sensation des règles qui coulent (qui est franchement désagréable), la peur de na pas avoir changé son tampon à temps, le risque de ficelle qui dépasse à la plage ou la peur qu’elle ne casse en retirant son tampon, etc…

 

Alors, vous l’adoptez quand ?

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